La société civile sénégalaise regrette que le processus d’élaboration de cette nouvelle loi sur la biosécurité ouvre la porte aux OGM au Sénégal n’ait pas fait l’objet d’un vrai processus inclusif et participatif avec les différents segments de la société et en particuliers les agriculteurs et une diversité de représentants de la société civile.

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